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et

Mali  

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vous souhaitent la bienvenue !

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Lecon de vie

Jeudi 19 janvier 2006
Première leçon importante - La femme de ménage. 

                  Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un 
                  petit examen surprise. J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu 
                  aisément à toutes les qu estions jusqu'à ce que je lise la dernière 
                  question : 

                  Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ? 

                  Il s'agissait certainement d'une blague. Je l'avais rencontrée plusieurs 
                  fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais 
                  comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis mon examen en laissant 
                  la dernière question sans réponse. Juste avant la fin du cours, un 
                  étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de 
                  l'examen. 

                  " Absolument " a répondu le professeur. " Durant vos carrières, vous 
                  allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils 
                  méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit simplement 
                  d'un sourire et d'un bonjour."

                  Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait

                 Dorothée.
Par Minipouce
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Jeudi 19 janvier 2006
QUand j etais petit, en jouant sous le 4eme chene de notre jardin, j ai vue une
feuille tomber. Je la ramasse et me dit "pov ptite feuille". Je rentre chercher
du scotch triple face vert olive et grimpe sur l arbre pour la remettre a sa
place. Et CRAC ! Une branche casse et je tombe de l arbre en y laissant au
passage la moitié de ma culotte courte.

Moralité : aider les gens c est bien, mais aider la nature en automne c est
bof...

Maintenant vous avez deux choix :
                 Effacer ce message ou l'envoyer aux personnes qui aiment les
chaines (sisi ca existe).

Je souhaite que vous allez faire le choix no 2 sinon les arbres de ton jardin
vont tuer ta famille dans les 10 mn (si tu n as pas de jardin ou pas de
famille, c est pas grave et envoie quand meme).

;-)

Par Fastphil
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Jeudi 19 janvier 2006

Je venais d avoir mes 19 ans lorsque je pris le paquebot Seringapatnam, de la
ligne Marseille-Cochinchine pour la premiere et derniere fois.

Nous voguions sur la mer lorsqu'une épouvantable tempête bouleversât les flots
de fond en comble : mais ces paquebots sont tellement immenses, tellement
inébranlables, que, du haut du pont, pour savoir quel temps il fait à la mer,
il faut l'envoyer demander au bureau des renseignements, qui est à plus d'un
quart d'heure de distance du lieu où se tiennent les passagers.
Ce défaut complet d'intimité entre la mer et les voyageurs qu'elle portait sur
son dos fera comprendre à merveille comment, lorsque le capitaine vint nous
annoncer que le navire allait sombrer, nous tombirent des nues.

- Est-ce que c'est pour tout de suite, et pensez-vous que je n'aurai pas le
temps d'achever mon aquarelle ?

Ainsi parla un jeune homme qui, assis sur un pliant, tenant de la main droite un
pinceau et de la main gauche une boîte-palette d'aquarelle, était occupé à faire
le portrait d'une dame de la plus tendre jeunesse et de la plus merveilleuse
beauté, et qui, à demi couchée sur un canapé indien, dans une voluptueuse et
languissante pose, posait.

Heureusement que ce paquebot etait equipé en Wifi, ce qui me permis, grace a mon
portable d affreter un helicoptere avec deux places assises.

Remarquez que pendant ce temps-là le navire sombrait toujours : ce détail n'est
pas sans importance, ainsi que vous le verrez par la suite de l'histoire.

Je glissais dans l oreille de notre cher aquarelliste
- ne serait-il point judicieux d aller chercher du vernis pour sauver votre
oeuvre des eaux salees ?
- tres juste ! me repondit-il en courrant vers sa cabine heureusement situee
deux ponts plus bas

Dès lors je pris la muse a demi-nue dans mes bras et allat me placer dans la
zone d helitreuillage.

L helico nous pris et le bateau sombrat avec tout ce qu il contenais de vernis
et d aquarelle.


Moralité : qui va chercher sont vernis lors d un naufrage pers sa muse.


Par Fastphil
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Jeudi 19 janvier 2006
L'urine du Temps a bien coulé dans les toilettes de l'oubli depuis que je t
ai dispensé mes trois leçons de vie pour t'aider à agrémenter de maturité et
de sapience le rôti de ton esprit avant de le mettre à cuire dans le four
préchauffé de ton existence. Oui, tu le sais, petit hanneton candide, je me
suis attelé à cette immense tâche que d'être celui qui te précède dans la
nuit délétère d'une humanité en furie, d'être celui qui porte haut la torche
d'un vécu dense et intense pour éclairer ta route, d'être celui qui marche
dans la crotte de chien et t'invite à faire attention et à passer un chouia
plus à gauche ou à droite.

Bref, le poids de ce tutorat moral fait tilter le cadran du pèse-personne de
ma responsabilité, mais je garde fermement le cap, car l'âge a répandu le
sel de la plénitude sur le poivre de ma chevelure et me confère ce devoir
moral : doter ta perception d'un grand angle, faire jaillir le zoom de son
sens moral et éthique et dépasser le cadre de ta petite vie matérialiste et
étriquée pour que la photo de ton existence soit digne de figurer en
première page de Paris Match.

 Quoi ? Qu'il y a-t-il, frêle scolopendre timoré ? Tu souhaites savoir
pourquoi je t'ai laissé si longtemps sans venir te dispenser une nouvelle
leçon de vie ? C'est bien, je vois que tu as progressé et que le pitbull de
la curiosité a mordu les couilles de ton goût du savoir. Et d'ailleurs, je
ne vais point tarder à imiter ledit pitbull si tu m'interromps ainsi à tout
bout de champ sous d'aussi futiles prétextes.

He bien, pour répondre néanmoins à ta question grotesque, petite mouche à
merde mordorée, c'est parce que, vois-tu, primo, j'ai estimé qu'il relevait
de ma responsabilité de guide spirituel de te laisser cogiter sur mes
premières leçons de vie et faire, chaussé des charentaises de mes préceptes
vitaux, tes premiers pas d'homme (ou, dans le pire des cas, de femme) libéré
des pesanteurs d'un obscurantisme rance, et, secundo, j'ai d'autres chats à
fouetter que de materner en permanence des neuneus qui ont besoin qu'on les
tienne par la main.

Mais, les rondins de l'emportement font dérailler le TGV de mon raisonnement
 Heureusement, tel le judoka rouleboulant sur le tatami, la souplesse de mon
esprit n'a d'égale que sa combativité : je me ressaisis donc illico. "L
essentiel, toujours l'essentiel, droit à l'essentiel", telle est ma devise !

 Or donc, voici venue la fin d'une année et son long convoi amer de
questionnements sur cette période écoulée, son bilan comptable des pas en
avant et des pas en arrière sur le tortueux chemin menant vers l
efflorescence personnelle, ses résolutions naïves pour l'année suivante que
l'on devine par avance ne pas pouvoir tenir, tout handicapé que l'on est par
les casseroles de l'habitude et de la lassitude que l'on traîne derrière soi
 Bref, nous voilà dans les premières heures d'une nouvelle année, et toute l
atmosphère terrestre s'emplit d'ondes sonores d'une platitude que seule la
limande est à même d'imiter. "Bonne année, bonne santé" : triste cérémonial
quasi-automatique pour ne pas dire pavlovien, dénué de toute profondeur de
sentiment ou d'analyse, que je me propose de dépasser - et avec éclat - ici.
.
Car quoi de plus ridicule que ces milliards de gens hurlant ces voeux dénués
de tout signifiant réel, que ces trilliards de SMS quasi mongoloïdes -
bOnanÉ bOnn 100T - témoignant d'un abrutissement massif et généralisé, que
ces quintilliards d'huîtres gobées - horreur des horreurs - vivantes et
réduites, pour échapper à la mort, à faire de la varappe le long d
oesophages hépathiquement graisseux et dégoulinant de Sauternes ?

 Non, la tentation pourrait être grande, en ce premier jour de 2006, de
laisser son flux neuronal rouler dans le sens de la pente de la facilité,
mais vous me connaissez : je ne suis qu'exigence, autodiscipline et rigueur.
Alors je laisse les "kikoo, bonané lol !" aux préadolescents mièvres et
niais, les "bonne année" aux esclaves conformistes formatés et conditionnés,
les "tous mes voeux de bonheur" aux fourbes cauteleux ou aux benêts
irraisonnés. Point de propensions laxistes dans mon discours : chacune de
mes leçons de vie est porteuse d'un message universel et éternel, dont le
moindre mot, le moindre phonème ont été polis par les flots tumultueux d'une
vie déjà bien remplie.

 Point donc de frelaté ici, amie lectrice, ami lecteur, je nourrirai les
asticots grouillants de ton innocence au livarot puissant de ma pensée.

Quoi encore ? Que dis-tu, petit charançon insatiable ? Mon message ? Ah la
la, folle et impatiente jeunesse ! Ne piaffe point ainsi, jeune blatte
impétueuse, laisse le fil de mon discours dérouler la pelote de mon
raisonnement, et le message t'apparaîtra bientôt dans sa lumineuse évidence.

 Or donc, j'exècre toutes ces manifestations empreintes de conservatisme et
de traditionalisme. L'homme est ainsi fait qu'il se repaît, à l'instar du
cochon, des déchets coutumiers des générations antérieures, mais c'est là
que je surgis, armé de mes couteaux pour la saignée : fuyez, fuyez, petits
porcelets, fuyez l'auge de la facilité si ne voulez finir en boudin !

 Car il me plait d'être ainsi le poil à gratter des habitudes, le fluide
glacial des accoutumances, le camembert péteur de l'encroûtement. Je suis
celui qui met en branle et fait bouger les choses, l'accélérateur de
particules, le bit qui plante les programmes trop bien huilés.

 Et une fois sortie de tes rails, petit anophèle ignare, la locomotive de ta
vie sera à nouveau libre de ses mouvements et pourra se diriger dans moult
directions qui lui étaient jusque là interdites. Certes il y aura des cahots
 certes une locomotive roule moins bien sur des chemins de terre que sur des
rails, certes il y a des précipices et des ravins, certes il y a des arbres,
certes il y a des villes à traverser et cela risque de causer quelques
dégâts, certes une locomotive sans rails risque de verser à tout moment,
certes il risque d'y avoir des morts, certes tu risques de t'enliser, de t
envaser, de t'écraser, de te fracasser, mais que pèsent ces petits détails
au regard d'une liberté recouvrée ?

 Voilà pourquoi, je reprends sans fin le bâton de berger de ma philosophie de
vie et en martèle vos crânes ovins pour mieux y faire pénétrer mes messages
essentiels. Non, ne me remerciez pas, vous guider vers l'accomplissement est
le chemin de croix que je me suis imposé, vous êtes les boulets que j'ai
choisi de traîner, les corniauds à qui j'ai décidé d'apprendre à faire le
beau, les star-académiciens de la vie que je mènerai au vedettariat de l
épanouissement personnel.

 Très bien, j'en ai assez dit pour aujourd'hui, je suppose. Méditez bien mon
message et sortez en silen...

Hein ? Pardon ? Que dis-tu, petite punaise fouinarde ? Quel est mon message
? Eh bien, amie lectrice, ami lecteur, il faut croire que tu n'auras pas
suivi avec l'attention nécess... Quoi ? Je n'ai pas délivré mon message
universel, tout en puissance et en profondeur ? Ah bon ?... Si tu le dis...
Tu es sûr ?

Bon, alors, je vais te transmettre le message que tu attends, petit morpion
gonophage... Laisse-moi juste me concentrer un peu........... [temps réel :
3 minutes].......... heu... écoute, il me semblait bien pourtant l'avoir
glissé quelque part dans mon discours, non ?... T'es sûr ?... Bon, bon, si
tu le dis, je n'insiste pas, je vais rattraper ça vite fait... éh bien...
voilà... comment dire...

Quoi ? Tu n'as pas que ça à faire ? Oui, oui, attends, on n'est pas aux
pièces non plus... alors... bon... heu... hem... je... non, il... heu...
enfin... hem... heu... que... heu... enfin... well...

Quoi encore ?... Non, petit bousier couilloclaste, je n'hésite pas ! Non,
mon discours n'est pas creux ! Non, je vais te délivrer un message d'une
puissance qui va te faire pleurer les yeux de ta mère, non mais !

Que disais-je donc ?... Heu... ah oui, le message... eh bien... heu...
Ouiiiiiiiiii, ça vient, calme-toi !.... hem... heu... il faut... heu, non...
la vie est... heu, comment dire... non... heu... voilà, c'est... heu, non
plus... heuuuuu... bonne année et bonne santé à tous !

Et maintenant vous sortez tous immédiatement sans un mot, le premier qui
rigole se prend mon pied au cul !
Par Soulsurfer
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Jeudi 19 janvier 2006
Le corps humain est un royaume au chaque organe veut être le roi.

Il y 'a chez l' homme trois leader qui essaie d' imposer leurs lois.

Cette lutte permanente est la plus grande source d'embrouille.

Elle oppose depuis toujours la tête le coeur et les couilles.

Que les demoiselles nous excusent si ont fait des trucs chelou.

Si un jour on est des agneaux et que le lendemain on est des loups.

C'est à cause de ce combat qui s'agite dans notre corps.

La tete le coeur les couilles discutent mais ils sont jamais d'accord

Mon coeur est une vraie éponge toujours pret à s'ouvrir

Mais ma tete est un soldat qui ce laissant rarement attendrir

Mes couilles sont motivés elles aimerait bien pécho cette brune

Mais y'en a une qui veut pas putain ma tete me casse les burnes

Ma tete à dit à mon coeur qu'elle s'en battait les couilles

Si mes couilles avaient mal au coeur et que ca creait des embrouilles

Mais mes couilles en entendus et elles disaient à ma tete qu'elle a pas de
coeur

Et que mon coeur n'a pas de couilles ma tete n'est pas pret d'avoir peur

Moi mes couilles sont tetes et l'air et ont un coeyur d'artichaut

Et quand mon coeur perd la tete mes couilles restent bien au chaud

Et si ma tete part en couilles pour mon coeur c'est la défaite

Jconnais cette histoire parcoeur elle n'a ni queue ni tete

Moi les femmes je les craints autant que je suis fou d'elle

Vous comprenez maintenant pourquoi chez moi c'est un sacré bordel

J'ai pas trouvé la solution ça fait un moment que je fouille

Je resterais sous le controle de ma tete de mon coeur de mes couilles
Par Soulsurfer
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Dimanche 5 mars 2006
Hello, je reviens de deux semaines à Hambourg et tout ce que je peux vous dire est : n y allez pas !
Et voici pourquoi -->

  • De une : il y a des peniches et des maisons alsaciennes comme chez nous
  • De deux : les femmes sont tres froides !  ;-)
  • De trois : les bureaux sont plus petits que ma chambre d'hotel....(en plus la vue est bof. De temps en temps des pieces d'avion qui passent devant c'est tout)

  • De quatre : la ville est sale (greve des eboueurs oblige)
  • De cinq : Y a pas de place dans les bistrots...
  • De six : Il faisait tres tres tres froid à cause d'un vent fort et humide. (non je n ai pas de photos d' un vent fort et humide lol)

En fait,  j'y etais pour participer a la conception d'une machine qui sert a l'assemblage du fuselage de la famille de l'A320.
Pour vous faire une idée de ce centre de production, imaginez une petite ville avec des batiments immenses, couplé avec un aeroport, le tout avec lignes de bus, bistros etc.
J'ai aussi aperçu l'A380 de loin alors on a enquetés pour savoir où il se trouve dans "la ville". Apres une demi-heure de marche on se retouve devant le batiment et effectivement on voit un fuselage de loin a travers la vitre. On se rapproche et on observe mieux : ce n'etait pas un fuselage, mais un reacteur !  Résultat, on a juste vu les trains d'atterrissage et le dessous de l aile.

A plus ciao.
Par Fastphil
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