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Mardi 9 mai 2006

Un dimanche soir terminé au phare.

 

Par Fastphil - Publié dans : Sorties
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Lundi 8 mai 2006
Le gaz part et la couche d'eau zone !

Anthologie du pet... (ou 16 questions existentielles)


1. Pourquoi les pets puent-ils ?

L'odeur des flatulences provient de petites quantités de sulfure d'hydrogène et de mercaptans dans le mélange gazeux.
Ces composés contiennent du soufre. Certains composés riches en azote, tels que la skatole ou l'indole participent aussi à l'odeur nauséabonde.
Plus l'alimentation est riche en soufre, plus les quantités de sulfure d'hydrogène et de mercaptans produits pas les bactéries de l'intestin seront abondantes, et plus les pets pueront.
Des aliments tels que le chou-fleur, les oeufs, la viande, sont bien connus pour produire des pets odorants, alors que les haricots produisent des pets abondants, mais généralement inodores ou presque...
2. Pourquoi les pets odorants sont-ils généralement plus chauds et moins bruyants que les pets ordinaires ?

La plupart des flatulences proviennent d'air passé dans l'estomac et sont largement constituées d'azote et de gaz carbonique, l'oxygène ayant été métabolisé bien avant d'atteindre l'anus.
Ces gaz sont inodores, même si, souvent, ils se chargent de quelques autres composés (plus " odorants ") au passage de l'intestin.
Ils sont émis par l'anus sous forme de bulles assez grosses, à la température du corps. On peut souvent arriver à émettre ces bons gros pets de manière sonore, mais ils sont généralement (mais pas toujours !) respectueux de l'environnement relativement à l'odeur.
Ils ne semblent pas particulièrement chauds à l'émetteur.
Une autre source majeure des flatulences sont les bactéries qui peuplent l'appareil digestif. La fermentation bactérienne et tout le processus de digestion produisent de la chaleur et divers gaz.
Les bulles résultantes sont petites et contiennent un concentré de produits nauséabonds, résultat du métabolisme des bactéries.
Ces émanations sont notoirement chaudes, souvent trop petites pour une bonne sonorité, mais excellentes question puanteur : on les appelle émissions SMM (Silencieuses Mais Mortelles !).
3. Quelle quantité de gaz une personne "normale " produit-elle par jour ?

En moyenne, on produit environ un demi-litre de gaz par jour (mesuré à température et pression ambiante), évacué en moyenne au cours de 14 pets. S'il vous est sans doute difficile de mesurer votre volume de pets quotidien, il est en revanche aisé de tenir le compte du nombre de ces pets.
Vous pouvez, afin de faire progresser la science, noter chaque jour ce que vous mangez, le nombre de vos pets, vous pouvez également établir une échelle de puanteur et tenter d'établir des corrélations entre menu, nombre de pets et degré de puanteur.
Nous compilerons les résultats de chacun et publierons, sur frh, une grande enquête statistique, qui, sans aucun doute, fera du bruit dans le landernau !
4. Combien de temps l'odeur met-elle pour atteindre les narines de son voisin ?

Le pet ne se propage pas à la vitesse du son, sinon il serait senti dès qu'il est entendu. La vitesse de propagation du pet dépend des conditions atmosphériques telles que l'humidité, la température, la vitesse du vent et sa direction, de la masse moléculaire des composants du pet, et bien sûr, de la distance entre l'émetteur et le récepteur.
Les pets sont soumis à une dispersion plus ou moins hémisphérique à partir de l'orifice émetteur, de sorte que l'intensité de l'odeur décroît environ comme le carré de la distance, sauf conditions particulières. Généralement, si le pet n'est pas détecté dans les secondes statistiquement entre 13 et 20 secondes qui suivent son émission, il sera trop dilué pour être perçu et se perdra définitivement dans l'atmosphère, contribuant de manière minime, mais non nulle à l'augmentation de l'effet de serre.
Il existe cependant des circonstances exceptionnelles, notamment si le pet est émis dans un petit espace clos, tels qu'un ascenseur ou une voiture, par exemple. Ces circonstances limitant la possibilité de dispersion du pet, ce dernier peut être perceptible pendant une période longue, jusqu'à ce qu'il finisse par se condenser sur les parois.
5. Est-il vrai que certaines personnes ne pètent jamais ?

Non. En tout cas, pas s'ils sont vivants ! On émet même souvent encore des pets peu de temps après la mort.
6. Est-ce que les femmes pètent autant que les hommes ?

Oui. Cependant, les hommes semblent en tirer plus de gloire que les femmes.
Des études scientifiques ont montré qu'il y a d'assez grandes variations entre les volumes de gaz émis par les individus, mais ces variations de volume ne sont pas corrélées au sexe !
On croit souvent que les femmes pètent moins souvent que les hommes.
Ce n'est pas prouvé, et si c'était vrai, cela indiquerait simplement qu'elles doivent un peu plus se retenir, et que le volume individuel de leurs pets est alors supérieur à celui des hommes.
7. Les pets des hommes puent-ils plus que ceux des femmes ?

Si je me réfère à mon expérience des pets féminins, je répondrai simplement : j'espère que non !
8. Pourquoi les haricots sont-ils si célèbres, en tant que générateurs de pets ?

Les haricots (blancs) contiennent des sucres que nous ne digérons pas. Quand ces sucres arrivent au niveau de l'intestin, les bactéries s'affolent, se font un festin colossal et produisent des quantités de gaz !
D'autres éléments ont le même effet : le maïs, les poivrons, le chou, le lait, le raisin, ...
Le chien n'a pas le même métabolisme que nous et chez le chien, des aliments comme la pomme ou le navet provoquent des gaz abondants.
9. A part l'alimentation, qu'est-ce qui peut faire que l'on pète plus que la moyenne ?

Ceux qui ingurgitent beaucoup d'air pètent plus que ceux qui n'avalent que peu d'air.
Cet inconvénient est facile à maîtriser : il suffit de mâcher la bouche fermée.
Les gens anxieux, nerveux, stressés présentent une accélération des mouvements péristaltiques de l'intestin et de ce fait pèteront plus, dans la mesure où les gaz n'ont pas le temps d'être réabsorbés par la paroi intestinale.
Certaines maladies peuvent provoquer un excès de flatulences.
Le transport aérien (cabine pressurisée à 0,8 bars) ou tout autre environnement de basse pression peut provoquer une expansion des gaz intérieurs et donc, au bout du compte, provoquer des flatulences.
10. Un pet ne serait-il pas qu'un rot qui est sorti du mauvais côté ?

Non. Un rot sort de l'estomac et a une composition chimique différente d'un pet.
Les pets contiennent moins de gaz atmosphériques et plus de gaz "bactérien" que les rots.
11. Est-ce dangereux de retenir ses pets ?

Le sujet est controversé. Mais il est clair que pendant des siècles, il a été considéré que retenir ses pets était dangereux.
L'empereur Claude avait même promulgué une loi légalisant le pet lors des banquets, mesure considérée comme de salubrité publique.
On a longtemps considéré que retenir ses gaz pouvait causer un empoisonnement du sang.
Les médecins que j'ai consultés aujourd'hui sont plus rassurants et considèrent qu'il n'y a pas de réel danger à retenir ses pets, dans la mesure où les gaz produits sont " naturels " et font partie de l'environnement physiologique normal.
On peut tout au plus souffrir de douleurs en cas de rétention excessive, dûes à l'augmentation de la pression des gaz intestinaux.
Un médecin a tout de même suggéré la possibilité d'une distension pathologique de l'intestin.
12. Pendant combien de temps est-il possible de ne pas péter ?

Il semble que les pets ne s'échappent involontairement que quand la personne est très relaxée.
Ceci signifie qu'il est tout à fait possible de se retenir pendant toute une journée, mais alors, dès que le sommeil arrive, il est probable que le nombre et le volume des pets sera considérable. Tous ceux qui ont effectué des voyages de nuit (vols de nuit, longs trajets en car, ...) le confirmeront !
Donc la réponse est on peut se retenir aussi longtemps que l'on reste éveillé.
13. Pète-t-on pendant son sommeil ?

La réponse est oui et non.
Oui, comme nous venons de le voir, ceux qui se sont retenus pendant la journée évacuent ces excédents de gaz la nuit, mais, non pour les autres. Le risque de laisser passer plus que du gaz est tellement ancré (consciemment ou inconsciemment) dans les esprits que les sphincters restent sous haute surveillance.
Les gaz s'accumulent pendant la nuit et c'est au réveil que le "dégazage" se produit.
14. Que deviennent les gaz quand on se retient ?

Combien de fois avez-vous retenu un pet, qui vous paraissait innaproprié dans la circonstance où vous vous trouviez, avec l'intention de le libérer un peu plus tard et avez constaté qu'il avait en réalité disparu, alors que vous vous sentiez prêt !
J'ai interrogé de nombreux médecins à ce sujet.
Est-ce qu'il fuit en douceur, sans que l'on s'en aperçoive ? Est-il réabsorbé par les tissus, le sang ? Que devient-il ?
La réponse est unanime : il ne s'échappe pas subrepticement, il n'est pas réabsorbé, il migre simplement dans une région de l'intestin plus éloignée de la sortie, et réapparaît plus tard. C'est assez rassurant de penser que ces pets ne sont pas perdus, mais simplement retardés !
15. Comment peut-on cacher un pet ?

Une société américaine, appelée fort judicieusement Fartypants fabrique et commercialise des sous-vêtements destinés à absorber les odeurs. Si on ne possède pas de Fartypants on peut toujours essayer de faire accuser le chien ou le chat, s'il y en a un dans le coin, ou se plaindre, en extérieur, de ce que le vent apporte des odeurs d'une fosse à purin, ou d'une industrie nauséabonde quelconque ; encore faut-il que le lieu s'y prête...
Quant au bruit ... dans un groupe assez important, il faut prendre un air dégagé, innocent et jeter un rapide coup d'oeil réprobateur à son voisin.
On peut aussi tousser, ou bouger bruyamment sa chaise. Si on n'est que deux, faire comme si de rien n'était, l'autre pensera avoir mal entendu.
16. Peut-on enflammer un pet ?

La réponse est OUI ! Mais c'est extrêmement dangereux !
Non seulement la flamme peut pénétrer le colon, mais on peut aussi mettre le feu à ses vêtements ou même aux objets alentour. Une étude faite par Fartcloud (dont le site Internet n'est malheureusement plus actif) indiquait qu'un quart des personnes ayant mis le feu à leur pet s'étaient plus ou moins grièvement blessées.
Les pets, selon leur composition chimique, brûlent avec une flamme bleue ou jaune ..
Par soulsurfer - Publié dans : moins-de-gaz
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Vendredi 5 mai 2006
Si les poussières ont un effet plus visibles que le gaz, c'est ce dernier qui constitue 99 % de la masse du milieu intersellaire. Suivant la température et la densité, le gaz, essentiellement de l'hydrogène, se trouve sous forme d'atomes, d'ions ou de molécules.

Les régions de température et de densité moyennes sont formées d'hydrogène atomique.
Sous cette forme, le gaz n'émet pas de rayonnement visible, ce qui complique son étude.
Il a donc fallut attendre l'avènement de la radioastronomie pour pouvoir observer ces régions et déterminer leurs propriétés.
En effet, l'atome d'hydrogène présente une émission dans le domaine radio à une longueur d'onde de 21 cm.
Ce rayonnement, lié à une interaction d'origine quantique entre le proton et l'électron qui forment un atome d'hydrogène, a été détecté pour la première fois en 1951. Il a depuis lors permis d'étudier de nombreuses propriétés des régions d'hydrogène atomique comme leur distribution, leur température, leur densité, ainsi que leur mouvement.

Les missions spatiales ont en particulier mis en évidence le Bulle Locale, une région de 100 parsecs de diamètre, qui contient le Soleil et dans laquelle la densité de gaz est plus faible qu'en moyenne.
Certains astronomes pensent que cette bulle est liée à l'explosion d'une supernova proche dont le pulsar de Geminga, une source très intense de rayons gamma, est le possible résidu.

D'autres observations ont révélé la présence de près d'une centaine de mollécules différentes dans ces nuages. On y trouve de nombreuses molécules organiques, en particulier certaines qui sont essentielles à la vie. Les nuages moléculaires contiennent également des poussières.
Du fait de leur densité relativement élevée, ces nuages sont opaques et apparaissent donc dans le ciel comme des zones sombres, des trous dans la distribution des étoiles.
Un exemple bien connu est la nébuleuse de la Tête de Cheval.

Alors si après tout cela, vous ne savez pas pourquoi "moins de gaz", alors je ne sais plus.

A bon lecteur

                                                                                                                                        Minipouce
Par Minipouce - Publié dans : moins-de-gaz
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Jeudi 27 avril 2006

" Je me demande pourquoi le phénomène d'agglutination rassemble les humains avec une pareille frénésie. Ils se haïssent à mort et pourtant éprouvent le besoin de vivre en bancs, comme des poissons. De s'écraser, de se piétiner, de se faire exploser, dans des cités gigantesques, et mal famées.

Merde ! Autant que je sache, il y a des déserts, des toundras et autres steppes disponibles. Et, sans vouloir chercher aussi loin, il reste les plaines du Morvan, et les Alpes, millénaires.....

Mais non, c'est plus fort que l'Homme, un genre d'instinct de survie inversé (et un peu à la con, faut bien le dire), il faut qu'il vive dans des rues saturées, des souks, et autre bordelerie foraine. Faut toujours que leurs hostilités, et intimités se frolent, se touchent, se sentent, s'entrepénètrent, pour finalement quoi, hein, je vous le demande POURQUOI????

Et bien moi je vais vous le dire, je n'en sais absolument rien, alors MOINS DE GAZ......"

 

Et pour conclure sur une conclusion concluante je ne dirai plus qu'une seule chose :

LA SODOMIE, C'EST L'ART DE REBROUSSER CHEMIN,

voilà qui est dit, à bon entendeur, salut

 

                                                                                                                   Anarchy

Par Anarchy - Publié dans : moins-de-gaz
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Mardi 25 avril 2006
Je vais tenter de vous faire comprendre pourquoi "moins-de-gaz" mais avant tout il faut se replonger dans la mythologie nordique.

Selon le mythe, le monde aurait surgi d’un gouffre immense : Ginnungagap, le Vide Béant. Le Créateur était le grand-père d’Odin, le plus grand des dieux nordiques. Les créations se multiplièrent et les premiers géants firent leur apparition. Ils étaient les ennemis implacables des dieux. Représentant le bien et le mal, les deux races étaient vouées à un conflit sans fin.

Parfois, ils fraternisaient et Odin naquit d’une liaison entre un dieu et une géante. Odin était plus craint qu’aimé. Pour ce dieu, le savoir «était le pouvoir. Il avait sacrifié un œil pour boire à la source du Savoir.

L’univers viking grouillait de créatures plus ou moins maléfiques. Les géants étaient plutôt lents d’esprit (je vise personne, c'est de la mythologie ok !) mais étaient craint à cause de leur taille.
Créatures du froid et de la nuit, ils ne supportaient pas le soleil, qui les transformait en pierre.
Les trolls vivaient également dans des souterrains sous des tumulus. Rudes et sauvages, les trolls vivaient à Jotunheim, avec les géants, qui les utilisaient souvent comme serviteurs.

En outre, une des oeuvres de Gabriel Peignot (qui fut bibliothécaire et inspecteur de diverses institutions, successivement : bibliothécaire près l'Ecole centrale de la Haute-Saône à Vesoul sous le Directoire, principal du collège de Vesoul en 1803, inspecteur de la librairie à Dijon en 1813, proviseur du collège de cette ville en 1815 et inspecteur des études de l'Académie de Saône-et-Loire.
Il fut membre de l'Académie Celtique de Paris, et de plusieurs sociétés littéraires) s'appelle "Variétés, notices et raretés bibliographiques".

Pour comprendre le mechanisme il faut aussi savoir que le rancissement des matières grasses est une oxydation des acides gras en acide butyrique et radicaux libres peroxydes. Les radicaux libres sont très actifs chimiquement et produisent un effet boule de neige en s'attaquant à leur tour aux acides gras.

Spinoza vecut à Leidschendam-Voorburg de 1663 a 1670. Constantijn Huygens et son fils Christian Huygens y vécurent aussi.

En conclusion, vous vous demandez certainement le point communs de ces informations. Et bien j'aimerais juste prouver que même avec une disserte pourrie et totalement hors sujet, on peut gagner une bouteille de vodka à condition d'avoir suffisament de connaissances qui votent pour moi........

Fastphil
Par Fastphil - Publié dans : moins-de-gaz
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Mardi 25 avril 2006

Nous sommes confronté à un grave problème de société, les gaz.

De quels sortes soient-ils, nous devons en réduirent la production.

Parlons d’abord de ceux émis par nos chères entreprises et super-productions.

De plus en plus toxique, et dangereux.

Sans compter que moins de gaz, veux dire aussi, don’t stress, no panic, be happy…

Ensuite, nous avons ceux émis par l’être humain, des 2 sexes bien entendus.

En moyenne, on produit environ un demi-litre de gaz par jour (mesuré à température et pression ambiante), évacué en moyenne au cours de 14 pets. S'il vous est sans doute difficile de mesurer votre volume de pets quotidien, il est en revanche aisé de tenir le compte du nombre de ces pets, suivant les personnes.

Parler de bruit se résume à parler de Vibration.

Quand on pète, on fait vibrer la peau autour de l’anus. Ce qui, du coup, fait vibrer l’air. Cette vibration entre dans l’oreille et fait vibrer le tympan. Le cerveau reçoit le message de notre  tympan et on entend : prout ! Ca se passe comme ça pour tous les sons, y compris les pets. Mais les pets ne produisent pas tous le même son. Certains sont aigus, d’autres sont graves. Pourquoi ? Encore un coup des vibrations. Un anus serré émet un pet aigu. Comme pour une corde de guitare, plus les muscles de l’anus sont tendus (contractés), plus l’anus va vibrer. Et plus la vibration sera rapide, plus le pet sera aigu. Par contre si les muscles de l’anus sont détendus, nous ferons un pet plus grave.

Les gaz s'accumulent pendant la nuit et c'est au réveil que le "dégazage" se produit.

Le ventre plein d'air...En plus, soit ça veut pas sortir, soit ça sort sans qu’on aient rien demandé...

Vous pouvez, afin de faire progresser la science, noter chaque jour ce que vous mangez, le nombre de vos pets, vous pouvez également établir une échelle de puanteur et tenter d'établir des corrélations entre menu, nombre de pets et degré de puanteur.

Nous compilerons les résultats de chacun et publierons, pourquoi pas, une grande enquête statistique, qui, sans aucun doute, fera du bruit dans le landernau !

Et pour finir, n’oubliez pas que c’est un travail qui concerne tout le monde.

Shrek

Par Shrek - Publié dans : moins-de-gaz
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